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Un monde meilleur: citations

Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien
(Edmund Burke, homme politique et philosophe irlandais du XVIIIème siècle).

 

La politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire
(Jacques Chirac, phrase de campagne lors de la présidentielle de 1995).

 

Ma génération a bâti les murs de l'UE; votre génération devra en décorer l'intérieur
(François Mitterrand, à Henri Emmanuelli, à l'occasion d'un entretien en tête-à-tête).

 

Dans les pyramides du pouvoir, les ovaires c'est comme l'oxygène: ça se raréfie avec l'altitude
(Isabelle Alonso, ancienne présidente des Chiennes de garde, mouvement féministe).

 

“A une juste guerre, préférons une injuste paix” (Samuel Butler)

 

“Les guerres surviennent toujours entre deux Etats de paix. Alors, supprimons la paix et nous n'aurons plus de guerre
(
Almanach de l'Os à moelle, pensée du 17 octobre 1980)

“C'est dans son coeur qu'il faut construire la paix” (Dalaï-Lama)

“Il n'y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l'homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit”
(
René Cassin, in "Déclaration universelle des Droits de l'Homme", 1948)

“Il est plus facile de
faire la guerre que la paix” (
G. Clemenceau, Discours de paix, 1919)

“Il n'y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix” (Benjamin Franklin, Lettre à John Quincy, 1783)

“Deux coqs vivaient en paix: une poule survint,-Et voilà la guerre allumée”
(
Jean de La Fontaine, Fables "les Deux Coqs")

“On ne fait la guerre que pour faire enfin la paix” (Dictionnaire Le Littré)

“La paix, c'est de la
guerre ailleurs”
(
Jacques Prévert)

“S'irriter d'un reproche, c'est reconnaître qu'on l'a mérité” (Tacite, historien romain des Ier et IIème siècles après JC)

Petite présentation du blog... et de son auteur

Nouvelle DonneDe 2005 à 2012, j'ai tenu un blog intitué Jes6 ("Justice, Equité, Solidarité, pour une VIème République"), réagissant aux faits d'actualité et aux décisions de la présidence Sarkozy.

Homme de gauche, l'élection de François Hollande a été une bonne nouvelle, l'ouverture d'une nouvelle phase...

Mais, mon métier m'a éloigné de la blogosphère.

Déçu par la politique menée, mon militantisme socialiste s'est petit à petit éteint. Fin 2013, la création d'un nouveau parti, Nouvelle Donne, a rallumé la flamme d'un citoyen qui perdait son optimisme. Alors que 2014 est une année électorale, qui s'annonce donc passionnante sur le plan politique, j'espère reprendre le chemin de mon clavier pour alimenter un blog auquel je veux donner un nouveau souffle !

 
Né en Picardie en 1986, j'ai grandi, étudié et travaille toujours dans cette région: je suis aujourd'hui professeur d'Histoire-géographie dans un collège de l'Aisne et mon métier est ma passion ! La politique, qui permet aux uns de s'investir pour changer la vie des autres, m'attire depuis le plus jeune âge.

De 2006 à 2009, j'ai fait partie de la première fournée de CRJ (Conseillers Régionaux Jeunes) élue au suffrage direct par les jeunes de 16 à 25 ans de ma région: ce mandat de trois ans m'a donné l'expérience du travail d'équipe et l'opportunité de contribuer à des projets concrets.

 

De 2006 à 2010, j'ai été militant au PS, participant à la campagne présidentielle de Ségolène Royal puis aux municipales de 2008 au cours desquelles je fus, moi-même, candidat sur une liste d'opposition au maire sortant. A quelques voix, j'aurais pu être conseiller municipal !

Ecologiste convaincu, je me décris volontiers comme progressiste et humaniste: changer le monde, changer l'Europe, changer la France. Les défis sont nombreux. Placer l'homme au coeur d'un système gangréné par l'argent et les puissances hors-sol anti-démocratiques, quel défi !

 

La renaissance de mon blog n'est pas une rupture: dans la colonne de droite, vous pouvez accéder à mes "Archives Jes6" (où je souhaite garder la trace de ces pages de propositions Oiseau-bleu-de-Magritteque j'ai rédigé pendant ces années) ansi qu'aux principales communautés auxquelles je continuerai de contribuer, qu'il s'agisse de "Réformer la France", "La voix des Européens" ou "Pour un monde meilleur" que j'ai créé avec l'ambition d'en faire une plate-forme utopique où puissent s'exprimer les rêves les plus fous d'un monde pacifié, démocratisé et équitable des blogueurs optimistes.

 

Sur "AurelR le citoyen", je vous souhaite de bons moments de lecture.

N'hésitez pas à publier vos commentaires, à me suivre via la newsletter du blog, ainsi que les réseaux sociaux (notamment sur Twitter: @AurelienRoyer86 et les hashtags #reprendrelamain, #bonsenscitoyen, #mondemeilleur), ou à me contacter par mail (en attendant de la renouveler): contact@jes6-leblog.eu

11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 09:24

Montrer tout l'enthousiasme que vous mettrez à accueillir le public. Etablir un budget maîtrisé et réaliste. Expliquer ce que vous ferez des installations, une fois les JO terminés. Voilà trois conseils donnés aux autorités françaises par le premier ministre britannique, David Cameron, dans une interview qu'il a accordé au correspondant de France 2 à Londres,Logo Paris 2024 Jacques Cardoze. Or, quelques jours plus tôt (le lendemain de la publication d'un article dans ce sens sur Jes6), le président français François Hollande annonçait qu'il envisageait la candidature de Paris pour l'organisation des JO d'été de 2024 (mon logo, ci-contre). En précisant qu'il n'y aurait dépôt d'une candidature qu'à une condition: que Paris ait toutes les chances de l'emporter... pour ne pas revivre la déception de 2005.

 

Depuis, j'ai consacré deux articles à ce sujet: pour annoncer ma proposition (cliquez ICI) puis pour développer les arguments favorables ou non à cette éventualité (cliquez LA).

 

Aujourd'hui, à l'heure où les JO de Londres s'apprêtent à fermer leurs portes (avec une cérémonie de clôture, diffusée sur TF1, dimanche soir), voici quelques pistes pour remplir le dossier parisien:

1- Bâtir des sites sportifs 100% écolo (toits végétalisés, panneaux solaires, récupération des eaux de pluie, mini-éoliennes, zone piétonne aux alentours, accessibilité par toute forme de transports en commun).

2- Bâtir des hôtels et village olympique facilement convertibles en logements sociaux, eux aussi à haute qualité environnementale.

3- Associer l'ensemble de la région parisienne à l'organisation des épreuves, en délocalisant certains sports dans toute l'Ile-de-France... de quoi améliorer l'ensemble du réseau de transport.

 

4- D'un point de vue sportif, proposer d'organiser les épreuves sur trois semaines au lieu de deux... en mêlant les calendriers des jeux valides et paralympiques, afin que ces derniers ne soient pas organisés plus tard... sans la même couverture médiatique. Ainsi, athlètes valides et handicapés alterneraient sur les sites olympiques, tout en participant à la même période de compétition.

5- A propos du décompte au tableau des médailles, suggérer que les médailles remportées par équipe comptent doubles. Comme, au scrabble, certaines cases permettent de doubler voire tripler les points, il serait intéressant de compter pour deux toute médaille (or, argent, bronze) remportée par équipe... dans la mesure où le sport collectif se cracatérise par de nombreuses étapes pour atteindre la finale (petite ou grande) !

6- Concernant les cérémonies d'ouverture et de clôture, proposer de ne pas l'organiser dans le stade olympique (on imagine le Stade de France de St-Denis) mais dans les rues de Paris... et pourquoi pas, tel le Défilé du 14 juillet, de l'Arc de triomphe au musée du Louvre. L'objectif serait de l'organiser, en plein air, pour un accès libre au public. Chaque délégation présente descendrait donc les Champs-Elysées pour rejoindre la maison qui lui est temporairement destinée dans le jardin des Tuileries, par exemple.

 

Toute autre idée est la bienvenue. N'hésitez pas à profiter de cet article pour faire des suggestions, dont nous pourrons débattre. A vos claviers !

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 08:14

L'école est pour moi ce que la potion magique est à Obélix: je suis tombé dedans depuis que je suis petit. En effet, depuis mon entrée en maternelle à l'âge de 3 ans, je ne l'ai jamais quitté: école primaire, collège, lycée, faculté en tant qu'élèves; puis, lycée et collège en tant que professuer... Ma vie se résume à cette école de la République qui permet, notamment via les bourses auxquelles j'ai eu droit toute ma vie, aux enfants issus de familles modestes de réussir leur vie ! Or, après cinq années difficiles (devenu professeur à l'été 2007, je n'ai connu que l'école sous l'ère Sarkozy, une ère de suppressions de postes et de réformes contestables), la nouvelle équipe au pouvoir ambitionne de refonder l'Ecole. Dans sa lettre aux enseignants, le ministre Vincent Peillon fixait le cap voulu par le chef de l'Etat, listait les domaines prioritaires de son action (et de la future loi prévue pour l'automne), sans entrer dans le détail de mesures pour lesquelles il attend la contribution des Internautes.

 

Soucieux de contribuer à ce débat, voici le résumé des propositions (parfois remaniées) que j'avance depuis la création du blog:

1- Une refonte des rythmes scolaires (avec une montée en puissance de l'école primaire au lycée): limitation du nombre d'heures journalières (5 heures en primaire, 6 heures au collège, 7 heures au lycée) avec une pause-déjeune d'au moins une heure pour tous; cinq jours de travail par semaine avec, pour l'école primaire et le collège, dominante d'activités intellectuelles le matin et d'activités manuelles, sportives et artistiques l'après-midi; alternance de cinq semaines de cours et d'une semaine de vacances; suppression des trois trimestres pour les remplacer par deux semestres; maximum de six semaines de congés en été avec départ en vacances aux alentours du 14 Juillet.

2- Une redéfinition de la période de scolarité obligatoire et, en parallèle, la fin du collège unique. Ma proposition-phare consiste à passer d'une scolarité obligatoire de 6 à 16 ans à une scolarité obligatoire de la grande section de maternelle (qui prépare au CP) à l'obtention du premier diplôme (Brevet ou équivalent), sans conditions d'âge. Dans le même temps, l'ambition que chaque élève atteigne un certain niveau de compétences minimales serait maintenue... même si les élèves ne seraient plus contraints de passer le même Brevet. Des procédures d'orientation précoce vers des dispositifs de pré-apprentissage, mêlant cours théoriques dans les matières fondamentales et cours pratiques pour l'acquisition de savoir-faire en vue d'une formation professionnelle, seraient renforcées. Ainsi, un élève à qui le collège ne convient pas pourrait, dès la fin de 5ème, être dirigé vers des structures au sein desquelles il continuera de suivre une scolarité généraliste (au terme de laquelle il passera un Brevet adadpté, mesurant ses compétences), associée à des pratiques professionnalisantes susceptibles de le motiver !

 

3- Une école qui instruit d'abord, mais qui éduque aussi en prenant en charge les élèves du matin au soir, sans les cantonner aux activités "traditionnelles". Même si le rôle de l'Ecole consiste, d'abord et avant tout, à donner aux élèves des connaissances, des capacités, des compétences, des savoir-faire qui leur serviront toute leur vie, elle peut aussi avoir un rôle social qu'il serait mauvais de négliger. Parce que certains parents, salariés, ne peuvent pas toujours récupérer leurs enfants aux horaires "habituels". Parce que d'autres parents n'effectuent pas, à la maison, ce rôle éducatif essentiel. Parce qu'il existe des situations où commençant plus tard le matin ou finissant plus tôt le soir, des enfants sont laissés seuls, parfois "traînant" dans les rues jusqu'au retour des parents. L'école doit pouvoir (mais, il n'y a là rien d'obligatoire):

- Accueillir les élèves une heure avant les cours (disons à partir de 7h30 quand les cours commencent à 8h30) pour un moment de détente et de petit-déjeuner équilibré (dans le cadre d'un renforcement de l'éducation à la santé);

- Accueillir les élèves deux heures après les cours (disons jusqu'à 18h quand les cours finissent à 16h) pour une aide aux devoirs, des cours de soutien, la participation à un club (pas forcément sportif, d'ailleurs) afin de décompresser et de mieux préparer le lendemain, quand le suivi n'existe pas à la maison.

 

4- Renforcer la maîtrise des fondamentaux et d'une langue vivante étrangère vont de pair: l'une de mes principales propositions, en matière de langue vivante, consiste à supprimer l'obligation d'en pratiquer deux au collège ! Malgré les "protestations" de certains de mes lecteurs, je reste attaché à MON constat: la plupart des élèves ne maîtrisant déjà pas assez bien le français pour en comprendre une autre, je préfère qu'ils bénéficient d'un apprentissage intensif d'une seule langue vivante plutôt que de mal en parler deux ! Ce qui n'interdit pas, pour les élèves qui le choisiraient, d'en pratiquer une seconde, dans le cadre d'une option accessible à partir de la 4ème !

5- Le même principe peut également s'appliquer aux arts: à la fois en tant que fils d'une professeure de musique et comme professeur principal d'une classe qui, cette année, prenait les cours d'arts (musique et arts plastiques) parfois pour des moments de détente, où tout serait permis, je crois qu'une revalorisation de ces matières est nécessaire. Et, pour cela, la proposition que j'avance depuis plusieurs années reste d'actualité: comme les langues, plutôt que d'imposer une heure de musique et une heure d'arts plastiques à tous les élèves chaque semaine, pourquoi ne pas envisager qu'ils n'en effectuent qu'une des deux, selon leur choix, à raison de 2h par semaine? On pourrait imaginer, en classes de 6ème et 5ème, deux heures de musique OU d'arts plastiques par semaine au cours de 1er semestre, puis deux heures de l'autre discipline au 2nd semestre. Puis, à partir de la 4ème, l'élève choisit celle des deux qu'il préfère pour en faire une pratique plus aboutie. Deux avantages: les enseignants pourraient ne plus se limiter à une heure hebdomadaire (qui s'avère souvent trop courte) tout en ayant, face à eux, des élèves motivés par l'art qu'ils auraient choisi !

 

Pour finir, j'entends traduire ces propositions générales à travers un schéma du nouveau "système éducatif" qui en découlerait:

A) Durant la scolarité obligatoire, trois "cycles" se succèderaient:

* le premier dit "des apprentissages fondamentaux" (de la Grande section au CE2 inclus, maximum de 5h par jour... avec beaucoup de français, de maths, d'histoire-géo, de sciences);

* le second dit "de découverte" (du CM1 à la 5ème incluse, maximum de 6h par jour... maintien des fondamentaux avec initiation aux sports, aux arts, à une seule langue vivante étrangère - anglais, allemand, espagnol, italien... - avec renforcement du nombre d'heures de pratique et création de groupes de niveau pour suivre le rythme de chacun);

* le troisième dit "d'orientation" (classes de 4ème et 3ème, maximum 6h30 par jour... avec choix d'une option obligatoire: 2ème langue, latin/grec, arts renforcés, découverte des métiers; clubs type "archéologie", "éducation à l'environnement", "scrabble"...).

B) A la fin de cette scolarité, l'élève passe donc le Brevet des collèges qui sanctionne la maîtrise des savoirs fondamentaux et du Socle commun.

 

Voilà pour l'essentiel. Il reste sans doute d'autres aspects à traiter... comme, par exemple, une sérieuse évocation de la place de la pratique sportive au sein de l'Ecole (voire, en dehors). Mais, je souhaite y consacrer un article spécifique que je publierai demain... En attendant, bonne journée à tous !

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 17:50

A l'occasion d'une réception-apéritif, j'ai confectionné un cake salé, découpé en petits dés... afin d'accompagner un apéritif pour une vingtaine de personnes. Compte-tenu du "succès" de ce cake, je tiens à la faire partager ici. A vos ustensiles... et bon appétit !

Titre de la recette: cake salé saucisses/tomates/fromage.

 

Liste des ingrédients :

 - Pour la pâte: 140 g de farine fluide, 1 sachet de levure, 150 g de Maïzena, 3 oeufs, un bol de lait, 125 g de beurre.

- Pour la garniture: 6 saucisses, une petite boîte de fromage pré-découpé en dés (fromage de chèvre, feta aux herbes, dés de mimolette...), un sachet de gruyère rapé (ou de comté rapé), 2 tomates (ou un pot de tomates séchées).

Temps de préparation : environ 40 minutes.

Temps de cuisson : 40 à 45 minutes (four 180°, ou thermostat 6).

 

Cake--2-.JPG


Recette :

a) Dans un récipient, mélanger les 140g de farine, les 150g de Maïzena et le sachet de levure chimique.

b) Dans un bol, battre les trois oeufs entiers en y ajoutant un peu de sel (ou tout autre condiment à votre convenance: curry, paprika...) puis les incorporer à la farine.

c) Dans le bol, placer la demi-plaquette de beurre (soit 125g) et ajouter le lait jusqu'aux trois quarts du bol. Faire chauffer au micro-ondes. Mélanger l'ensemble pour que le beurre fonde entièrement. Incorporer ce mélange dans le récipient en battant énergiquement pour éviter les grumeaux.

Mon astuce: pour donner un bon petit goût, vous pouvez ajouter, à cet instant, deux cuillères à soupe de bière ou de vin blanc.

 

d) Découper les saucisses en morceaux en les incorporant au mélange.

e) Intégrer au mélange les dés de fromage, puis le sachet de gruyère rapé.

f) Couper les deux tomates fraîches en petits dés (ou découper les tomates séchées) puis les incorporer au mélange.

Cake--1-.JPGg) Beurrer et huiler un moule à cake, puis y verser le mélange. Placer quelques morceaux de beurre sur le dessus du cake.

h) Réchauffer le four à 180° (ou thermostat 6) puis enfourner le moule. Laisser cuire pendant 45 minutes. A l'issue de la cuisson, laisser reposer, démouler quand le cake est tiède et attendre encore un peu avant de découper en tranches (il est possible d'en faire 10).

Photo à droite: petit cake à la sortie du four.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 16:07

A l'occasion d'un repas de famille dominical, j'ai confectionné un dessert fruité... et léger. Compte-tenu du succès de cette recette, je tiens à la faire partager ici. A vos ustensiles... et bon appétit !

 Titre de la recette: charlotte à la crème de framboise et aux kiwis (au mascarpone, sans gélatine).

 

Liste des ingrédients : 250 g de mascarpone, 3 œufs entiers, 75 g de sucre glace, 2 kiwis, jus de framboises, kirsch, boudoirs ou biscuits roses de Reims.

Temps de préparation : environ 1 heure (de la sortie des ingrédients au nettoyage des ustensiles).

Temps de repos : au moins 12 heures (à préparer la veille pour le repas du lendemain).

 

Recette :

a) Séparer les jaunes des blancs et battre les 3 jaunes dans un récipient.

Mousseb) Y ajouter, petit à petit, le sucre glace et battre l’ensemble jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

c) Battre les 3 blancs d’œuf en neige ferme, puis les incorporer délicatement au mélange précédent. Photo à gauche: résultat obtenu à ce stade.

  

d) Mélanger la crème et le jus de framboise en mélangeant délicatement.

e) Dans un moule (à cake, par exemple), placer des demi-boudoirs sur les parois (fond et côtés) après les avoir trempés dans le kirsch.

Charlotte--1-.JPGf) Faire une 1ère couche en versant la moitié de la crème. Photo à droite: résultat obtenu à ce stade.

 

g) Faire une 2ème couche en découpant et plaçant des rondelles de kiwi.

h) Faire une 3ème couche en versant le reste de la crème.

i) Refermer la préparation an tapissant le dessus de la crème avec des boudoirs trempés dans le kirsch.

j) Laisser reposer au frigo pendant au moins 12 heures (le temps d’une nuit). Photos ci-dessous: ma charlotte framboises/kiwis... Bonne dégustation !

 

Charlotte--2-.JPG

 

Charlotte--3-.JPG

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:59

Je prendrais quatre engagements fermes:

1- Une candidature et c'est tout: si j'avais obtenu l'investiture d'un parti (avec le vote de confiance, indispensable, des militants), je prendrais l'engagement de n'être candidat qu'une seule fois. En clair, si j'étais battu, je ne serais pas à nouveau candidat cinq ans plus tard...

2- Deux mandats consécutifs et pas plus: dans le cas contraire (si je devais être élu), je prendrais l'engagement de ne me présenter qu'une fois supplémentaire pour un second et dernier mandat. Je pense que le renouvellement des élites est une nécessité. Ainsi, après dix ans comme député, il me semble naturel de passer le flambeau à un(e) autre personnalité, quitte à m'investir dans une autre tâche.

3- Pas d'autres mandats: dans l'hypothèse où je posséderais un autre mandat (conseiller municipal, par exemple), je prendrais l'engagement de l'abandonner en cas de victoire. Sans attendre qu'une loi ne me contraigne à le faire, je deviendrais, dès mon entrée à l'Assemblée, un député à 100%, partageant mon temps entre les travaux parlementaires dans la capitale et le travail de terrain dans la circonscription.

4- Une femme comme suppléante... en attendant mieux: contrairement à nombre de candidats aux législatives 2012 (des hommes, 50 ans passés) qui s'obstinent à prendre des hommes (souvent de la même génération) comme suppléants, je choisirais une femme pour former un ticket paritaire. L'un de mes premiers combats serait d'ailleurs de faire voter, dans le cadre d'une réforme institutionnelle, des dispositions permettant de mettre en oeuvre une exacte parité: ainsi, pour les élections législatives, l'idée d'un scrutin binominal, où les deux candidats seraient effectivement élus, s'imposerait.

 

Mais, a priori, quand bien même en aurais-je l'ambition, j'ai peu de chance d'être un jour candidat aux législatives. En effet, presque tous les partis politiques (le PS en particulier) s'imposant des règles du style "féminisation" ou "diversification", un homme blanc, même jeune, n'a pas de chance d'être soutenu par l'appareil parisien. Pour se donner bonne conscience, ce dernier préfèrera investir une femme, même parachutée, plutôt qu'un homme motivé ! C'est l'une des limites de ces quotas qui fleurissent dans de nombreux domaines (politique, mais aussi économique). J'attends d'ailleurs le résultat des élections 2012 avec impatience pour faire le compte de ces réélus qui n'auront pas été investis en application desdites règles...

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 17:07

Dans l'entourage de François Hollande, on a du mal à digérer le silence du président élu sur la composition du futur gouvernement: il semble que les élus socialistes, qui gravitent autour de l'heureux élu (avec fidélité ou par opportunisme), espèrent se répartir les postes gouvernementaux avant l'annonce officielle, prévue mercredi. Sans aller jusqu'à connaître leur affectation, ces braves gens (pour beaucoup, des hommes socialistes) aimeraient au moins savoir s'ils feront partie du gouvernement. Pourtant, préférant faire selon son calendrier et en travaillant à fond les dossiers les uns après les autres (la préparation de sa visite à Berlin étant prioritaire), François Hollande ne communique pas... Ni ses plus proches conseillers, ni les principaux intéressés ne semblent savoir qui sera le prochain Premier ministre. Le député de Corrèze (à qui une de ses adjointes au Conseil général, celle à qui Jacques Chirac a plusieurs fois fait preuve de galanterie "dans le dos" de Bernadette, pourrait succéder en juin) veut éviter les fuites dans la presse, et se réserve le privilège d'annoncer le nom du locataire de Matignon aussitôt la passation de pouvoir achevée.

 

Cette période d'entre-deux crée donc tensions et incertitudes au sein de l'état-major socialiste. Intelligents, ceux qui ambitionnent d'être ministres savent qu'il n'y aura pas assez de place pour tout le monde: non seulement M. Hollande va devoir chercher assez de femmes pour rendre son gouvernement paritaire (la présence de Mmes Aubry, Duflot ou Joly devrait l'aider), mais il faudra aussitôt faire de la place pour les alliés (les Verts revendiquent des places, mais le PRG ou le MRC de Chevènement devront aussi "être de la fête"). Pour s'en sortir, le futur locataire de l'Elysée a deux solutions: 1- maintenir son engagement d'un gouvernement non pléthorique pour respecter la parité tout en décevant les ambitions de certains de ses proches; 2- constituer un gouvernement aussi nombreux que son équipe de campagne, qui fut l'occasion de contenter un maximum de responsables politiques. A M. Hollande, je conseillerais la 1ère option: être parlementaire est une charge déjà hautement honorifique (surtout quand il s'agit, en étant dans la majorité, de participer à l'oeuvre législative du quinquennat, plutôt qu'être enfermée dans l'opposition !), sans que chacun puisse avoir, simultanément, un porte-feuille gouvernemental !

 

Je profite de l'occasion pour affiner une de mes propositions: constitutionnaliser et resserrer le gouvernement. Tout ministre renonce à un quelconque mandat supplémentaire, pas même maire d'une commune rurale. En tout, le gouvernement compterait 24 membres, répartis de la façon suivante: quatre pôles dirigés, chacun, par un ministre d'Etat, assisté de trois à cinq secrétaires d'Etat; six ministres. Voyez le schéma suivant:

 

Mon gouvernement

 

Le fonctionnement du gouvernement (et la prise de décision) serait alors organisé selon les trois principes suivants:

1- Chaque mercredi, un conseil des ministres restreint, réunissant les seuls ministres concernés par le thème examiné, se réunit: à son terme, le ministre d'Etat en charge du sujet s'exprime, lors d'une conférence de presse, pour expliquer les choix de l'exécutif et répondre aux questions des jounalistes, avant de défendre le projet devant l'Assemblée l'après-midi.

2- Tous les trois mois (ou dès que besoin), un Conseil des ministres complet réunit l'ensemble du gouvernement: là, le Président fixe le cap, détermine les objectifs à atteindre au cours du trimestre suivant et indique l'ordre de priorités des réformes à mener. Les ministres consultent pour rédiger un projet de loi, soumis ensuite au Parlement. Chaque fois, le chef de l'Etat dirige la conférence de presse.

3- Avec un tel système, la fonction de Premier ministre est supprimée: finie, donc, les éternels débats dans les médias pour savoir qui aura le poste, combien de temps il le gardera, qui pourrait lui succéder s'il le perd...

4- D'un point de vue architectural, quatre grands Pôles seront constitués: à chacun des quatre pôles correspondrait quatre bâtiments regroupant l'ensemble des personnels de l'Etat. Le but est de regrouper les ministères travaillant ensemble, de réduire les personnels qui les font fonctionner et, si possible, de vendre ou de louer les bâtiments que l'Etat aurait "en trop".

 

Cet article s'intègre dans une catégorie récemment inventée: "Si j'étais...". L'alternance de 2012 me donne l'occasion d'imaginer une autre façon de présider: n'hésitez pas à me donner vos avis sur cette idée !

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:12

Je définirais une (nouvelle) stratégie plus offensive.

 

Le candidat socialiste, qualifié pour le second tour dans une position quasi idéale (en tête face à un Président sortant affaibli, contraint de courrir derrière les voix du FN... alors qu'il le fait, sans succès, depuis cinq ans !), est confronté à une situation nouvelle. Son adversaire affirme qu'une fois le premier tour passé, une nouvelle campagne électorale commence, à un contre un. Dès lors, les attaques de l'UMP, et du Président sortant lui-même se multiplient, tandis que l'actuel locataire de l'Elysée se décide, enfin, à entrer dans le débat. Obligé de chercher les voix qui lui manquent, Sarko propose trois débats à son adversaire... après avoir refusé, pendant la campagne à dix, de débattre avec les autres challengers. Comme si la campagne du premier tour ne devait être qu'une formalité et que, désormais, celle du second tour prenait une ampleur autrement plus importante !

 

Dans cette configuration, surtout après la percée historique du FN (qui est presque plus grave que celle de 2002...), le candidat socialiste fait le pari de la tortue: en continuant d'avancer à son rythme provincial, il semble vouloir refuser la confrontation, sûr de l'emporter. Pourtant, à mes yeux, le représentant de la gauche n'a rien à perdre à se montrer plus offensif; je lui suggère cinq axes pour rendre sa campagne efficace:

 

1- Aller faire campagne dans les zones qui lui sont le moins favorables: après avoir été, dès lundi, en Bretagne (où la gauche enregistre de bons scores), il a eu l'intelligence de choisir, hors de son planning initialement prévu, un déplacement dans l'Aisne. Ce département, dans lequel je réside, a placé Mme Le Pen en deuxième place avec des scores localement inquiétants. Aller à la rencontre des habitants de ces zones rurales, abandonnées par les services publics de l'Etat, est une bonne chose. Et, même si le PS a fait venir des militants de tout le département, ce type d'opération est nécessaire.

2- Profiter de ces déplacements en territoire "hostile" pour rappeler sa fermeté sur les questions qui intéressent les électeurs FN: contrairement au reste de la gauche, qui peut écrire noir sur blanc son envie de "régulariser tous les sans-papiers", les socialistes n'envisagent pas une immigration sans limites. M. Hollande doit faire preuve d'autorité et montrer à ses partenaires de gauche qu'il ne sera pas laxiste en la matière. De la même manière, en maintenant les embauches dans la police, il doit montrer son attachement à la défense de la sécurité des Français.

 

3- Faire siennes certaines propositions de ses partenaires de gauche et du centre pour rassembler un maximum de Français: le socialiste ne doit pas avoir peur de renoncer à certains aspects de son propre projet pour prendre ce à quoi les électeurs qui ne l'ont pas choisi dimanche dernier sont attachés (la proportionnelle et des prix progressifs sur l'eau, le gaz ou l'électricité pour les Verts; une revalorisation rapide du SMIC et un encadrement des hauts revenus pour le Front de gauche; la volonté de réduire la dette publique et de changer la Constitution pour limiter le cumul des mandats pour le MoDem...).

4- Trouver des slogans mobilisateurs en martelant des propositions précises: l'une des forces de Nicolas Sarkozy, en 2007 comme en 2012, est de savoir marteler, dans la tête des électeurs, ses porpositions-phares. Même si, personnellement, je ne la partage pas, il pourrait mettre en avant l'augmentation de la Prime de rentrée scolaire... L'électeur a besoin de repères. Le candidat doit bombarder les esprits avec les mesures qu'il est sûr d'appliquer, dans les premiers jours de son mandat.

5- Combler les vides de son programme pour accroître sa stature présidentielle: l'UMP l'appelle à évoquer des sujets sur lesquels il n'est pas à l'aise (nucléaire, politique méditerranéenne...)? Qu'il s'entraîne pour ne pas laisser certains champs libres à son adversaire. Qu'il se force à rappeler ses positions pour montrer qu'il a réfléchi à tout !

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 15:31

Je ferais campagne pour convaincre les électeurs réticents du bien-fondé de mon programme... et ne jouerais pas la carte de la com' !

 

Ce dimanche marque, pour la droite française, une charnière: à écouter les commentateurs, le chef de l'Etat sortant joue sa réélection en un meeting. S'il réussit la grand'messe à Villepinte, devant le gouvernement au complet et 70.000 militants Meeting-de-Villepinte.jpgvenus de toute la France par des bus, avions et TGV affrétés par l'UMP (photo), il peut espérer se relancer dans une course présidentielle où tous les sondages depuis des mois le donnent battus. Et largement. Y compris à moins de six semaines du premier tour. S'il rate ce meeting géant, les jeux seraient faits: le favori de l'automne, favori de janvier, favori de mars sera l'élu de mai... et la route semble dégagée à un François Hollande jamais donné sous la barre des 57% au second tour !

 

Le fait qu'une élection ne se joue pas sur le contenu des programmes, mais sur l'organisation de grands meetings médiatisés, au cours desquels des slogans et petites phrases sont glissés dans le discours-fleuve du candidat, est à désespérer de notre démocratie ! Il me semble en effet dommageable qu'un scrutin aussi important qu'une présidentielle soit réduit à une sorte course à la meilleure opération de communication. Pour l'emporter, un candidat a besoin d'argent, de temps de parole, de militants galvanisés... et de quelques idées aussi faciles à retenir que les slogans martelés dans la propagandes des régimes totalitaires. Ainsi en fut-il du fameux "Travailler plus pour gagner plus", avec lequel le nouveau slogan sarkozyen ("La France forte") ne rivalise pas.

 

Pire: il y a quelques semaines, étant inscrit sur une liste de diffusion des mails de la fédération de l'Aisne du PS, j'ai reçu un mail intitulé "Alerte: sondage Aisne Nouvelle". Et ce courriel d'expliquer que le journal local (L'Aisne Nouvelle) organisait, sur son site Internet, un sondage interactif en ligne pour juger de la pertinence du programme de François Hollande, fin janvier. Les instances fédérales indiquaient: "Nous vous invitons à vous rendre sur le lien ci-dessous et à voter pour le programme de F. Hollande. Manifestement beaucoup de personnes en un temps record ont voté contre: plus de 100 personnes en à peine 20 minutes. Tout cela ressemble fortement à une opération de communication à notre encore. (...) Votez et faites voter pour notre programme !". A l'heure du mail, 72% des 740 votants se prononçaient contre ce projet, loin des résultats nationaux... L'auteur du courriel souhaitait que tous les militants se connectent pour "rétablir la concordance avec les sondages nationaux", histoire que le département ne se démarque pas. En clair, il fallait donc aller bourrer les urnes virtuelles de ce sondage local pour ne pas affaiblir le candidat auprès des lecteurs du journal !

 

Fort de ce constat, voilà ce que serait mon attitude si j'étais moi-même candidat:

1- J'animerais un seul et unique meeting (dans une grande ville située au centre de la France métropolitaine, à égale distance des extrêmités du pays) au début de la campagne. Objectifs: lancer la campagne électorale et fixer le cap par la présentation des grandes lignes de mon projet (laissant apparaître l'ordre de mes priorités).

2- J'abandonnerais le recours à ces meetings (chers, ils ne permettent pas de convaincre les électeurs puisque le public est composé de sympathisants déjà convaincus) en les remplaçant par des réunions publiques où la parole du candidat (les longs et ennuyeux discours-fleuves) serait remplacée par un jeu de questions-réponses avec l'auditoire.

3- Je privilégierais de nombreux déplacements dans de plus petites salles pour convaincre les citoyens indécis. Plutôt qu'un grand meeting dans chaque région, avec des milliers de militants, je préfère rester une semaine complète dans la même région en animant dix réunions (une le matin, une l'après-midi) dans dix villes différentes pour être au plus près des citoyens et entretenir un dialogue susceptible de les convaincre !

 

J'ai conscience d'être à contre-sens de ce que mon époque veut. Avec l'Internet et les médias, les candidats cherchent à faire le buzz, à dominer le débat par de petites phrases... quitte à ne pas expliquer la totalité de leur projet et à tromper des électeurs qui, cinq ans après, se disent déçus car ils n'avaient pas voté pour "tout cela". Même si la méthode que je prône est moins "moderne", elle est susceptible de créer un lien entre le peuple et des dirigeants qui ne se croient plus omniscients ! Cela me semble plus important.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 15:10

J'encadrerais les règles du système bancaire français.

 

Il est des sujets auxquels la classe politique ne s'intéresse que quand des rapports, initiés par des associations spécialisées, sont rendus publics: il en va ainsi du mal-logement ou encore du phénomène du surendettement des ménages les plus précaires. Chaque année, on nous explique la spirale qui amène à ce phénomène: perte d'un salaire ou mi-temps imposé + hausse des prix (produits de première nécessité, loyers et charges diverses) = incapacité d'un ménage modeste à payer toutes ses factures. Parfois, surendettement et mal-logement se rejoignent, quand un drame de l'expulsion touche une mère célibataire. Souvent, les couples frappés montent un dossier qui leur permet d'obtenir de l'Etat un ballon d'oxygène, en l'occurence l'effacement de tout ou partie de leur dette, contractée auprès des sociétés de micro-crédit (les Sofinco et compagnie, qui assasinnent leurs clients à des taux finaux bien éloignés de ceux affichés sur les publicités alléchantes).

 

En conséquence, je propose:

1- Qu'un fichier bancaire national soit institué, non pour ficher la population mais pour permettre aux prêteurs de conditionner l'accord d'un crédit à son enregistrement auprès de ce fichier, afin de vérifier la solvabilité du demandeur.

2- Que le taux maximal d'emprunt d'une personne ou d'un couple soit porté à 50%. Impossible, pour un citoyen, de contracter un emprunt, même minime, si le total des remboursements mensuels dépasse 50% de son salaire de base (hors primes).

3- Que les sociétés spécialisées dans le micro-crédit soient interdites afin de donner aux banques (où l'activité de prêt n'est pas unique) le monopole sur toutes les formes de prêts. En échange de ce monopole (qui ramène les clients des sociétés Sofinco vers les établissements bancaires traditionnels), ces banques s'engageront à baisser leurs taux d'intérêt.

4- Que, sur les prospectus, publicités et documents d'information, deux taux soient visibles: le TAEG (ce taux, en général, alléchant que les banques mettent en avant) et, avec une police au moins identique, le TFC (Taux Final Cumulé, correspondant au coût total du prêt).

5- Que tout client engageant une procédure de prêt soit automatiquement dirigé vers un entretien de conseils de gestion de ses comptes et de son budget, préalable à la conclusion du prêt (qui ne pourra intervenir en aucun cas le jour du premier rendez-vous).

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 10:13

Je baserais l'ensemble de mon projet sur une croissance égale à 0%.

 

Compte-tenu de la situation budgétaire de notre pays et de la situation économique mondiale, il m'apparaît nécessaire de ne pas rendre mon programme économique dépend d'une conjoncture économique que l'Etat ne maîtrise pas. En effet, malgré les politiques de relance (qu'il s'agisse de la relance par l'investissement ou par la consommation), la croissance des pays développés, dont la France, ne décolle pas. Il apparaît donc responsable de proposer une nouvelle politique budgétaire (hausse des recettes/stagnation, voire baisse, des dépenses) en partant d'une hypothèse de croissance nulle... sans pour autant entrer dans une logique de décroissance que je ne souhaite pas.

 

Cette philosophie engendre:

1- Chaque année, le gouvernement présente un projet de budget avec une hypothèse de croissance à 0%, même si les années écoulées ont apporté une progression intéressante de la richesse nationale.

2- Dès la première année, le gouvernement présente un projet de budget dont le niveau de déficit ne doit surtout pas augmenter: chaque nouvelle dépense est financée par une hausse de recettes au moins égale.

3- Dès la première année, le gouvernement met en place une réforme fiscale dont le but est de mieux répartir l'effort de redistribution à toutes les catégories de la population afin que les recettes augmentent.

4- Toute rentrée d'argent imprévue (liée, par exemple, au taux de croissance) est affectée, en totalité, au remboursement de la dette de l'Etat.

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