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Un monde meilleur: citations

Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien
(Edmund Burke, homme politique et philosophe irlandais du XVIIIème siècle).

 

La politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire
(Jacques Chirac, phrase de campagne lors de la présidentielle de 1995).

 

Ma génération a bâti les murs de l'UE; votre génération devra en décorer l'intérieur
(François Mitterrand, à Henri Emmanuelli, à l'occasion d'un entretien en tête-à-tête).

 

Dans les pyramides du pouvoir, les ovaires c'est comme l'oxygène: ça se raréfie avec l'altitude
(Isabelle Alonso, ancienne présidente des Chiennes de garde, mouvement féministe).

 

“A une juste guerre, préférons une injuste paix” (Samuel Butler)

 

“Les guerres surviennent toujours entre deux Etats de paix. Alors, supprimons la paix et nous n'aurons plus de guerre
(
Almanach de l'Os à moelle, pensée du 17 octobre 1980)

“C'est dans son coeur qu'il faut construire la paix” (Dalaï-Lama)

“Il n'y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l'homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit”
(
René Cassin, in "Déclaration universelle des Droits de l'Homme", 1948)

“Il est plus facile de
faire la guerre que la paix” (
G. Clemenceau, Discours de paix, 1919)

“Il n'y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix” (Benjamin Franklin, Lettre à John Quincy, 1783)

“Deux coqs vivaient en paix: une poule survint,-Et voilà la guerre allumée”
(
Jean de La Fontaine, Fables "les Deux Coqs")

“On ne fait la guerre que pour faire enfin la paix” (Dictionnaire Le Littré)

“La paix, c'est de la
guerre ailleurs”
(
Jacques Prévert)

“S'irriter d'un reproche, c'est reconnaître qu'on l'a mérité” (Tacite, historien romain des Ier et IIème siècles après JC)

Petite présentation du blog... et de son auteur

Nouvelle DonneDe 2005 à 2012, j'ai tenu un blog intitué Jes6 ("Justice, Equité, Solidarité, pour une VIème République"), réagissant aux faits d'actualité et aux décisions de la présidence Sarkozy.

Homme de gauche, l'élection de François Hollande a été une bonne nouvelle, l'ouverture d'une nouvelle phase...

Mais, mon métier m'a éloigné de la blogosphère.

Déçu par la politique menée, mon militantisme socialiste s'est petit à petit éteint. Fin 2013, la création d'un nouveau parti, Nouvelle Donne, a rallumé la flamme d'un citoyen qui perdait son optimisme. Alors que 2014 est une année électorale, qui s'annonce donc passionnante sur le plan politique, j'espère reprendre le chemin de mon clavier pour alimenter un blog auquel je veux donner un nouveau souffle !

 
Né en Picardie en 1986, j'ai grandi, étudié et travaille toujours dans cette région: je suis aujourd'hui professeur d'Histoire-géographie dans un collège de l'Aisne et mon métier est ma passion ! La politique, qui permet aux uns de s'investir pour changer la vie des autres, m'attire depuis le plus jeune âge.

De 2006 à 2009, j'ai fait partie de la première fournée de CRJ (Conseillers Régionaux Jeunes) élue au suffrage direct par les jeunes de 16 à 25 ans de ma région: ce mandat de trois ans m'a donné l'expérience du travail d'équipe et l'opportunité de contribuer à des projets concrets.

 

De 2006 à 2010, j'ai été militant au PS, participant à la campagne présidentielle de Ségolène Royal puis aux municipales de 2008 au cours desquelles je fus, moi-même, candidat sur une liste d'opposition au maire sortant. A quelques voix, j'aurais pu être conseiller municipal !

Ecologiste convaincu, je me décris volontiers comme progressiste et humaniste: changer le monde, changer l'Europe, changer la France. Les défis sont nombreux. Placer l'homme au coeur d'un système gangréné par l'argent et les puissances hors-sol anti-démocratiques, quel défi !

 

La renaissance de mon blog n'est pas une rupture: dans la colonne de droite, vous pouvez accéder à mes "Archives Jes6" (où je souhaite garder la trace de ces pages de propositions Oiseau-bleu-de-Magritteque j'ai rédigé pendant ces années) ansi qu'aux principales communautés auxquelles je continuerai de contribuer, qu'il s'agisse de "Réformer la France", "La voix des Européens" ou "Pour un monde meilleur" que j'ai créé avec l'ambition d'en faire une plate-forme utopique où puissent s'exprimer les rêves les plus fous d'un monde pacifié, démocratisé et équitable des blogueurs optimistes.

 

Sur "AurelR le citoyen", je vous souhaite de bons moments de lecture.

N'hésitez pas à publier vos commentaires, à me suivre via la newsletter du blog, ainsi que les réseaux sociaux (notamment sur Twitter: @AurelienRoyer86 et les hashtags #reprendrelamain, #bonsenscitoyen, #mondemeilleur), ou à me contacter par mail (en attendant de la renouveler): contact@jes6-leblog.eu

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2012 est une occasion en or. Une de plus. Car, à chaque présidentielle, depuis 1995, la gauche est en position idéale pour conquérir le pouvoir, mais chaque fois, elle trébuche. Soit par la personnalité de son (sa) candidat(e). Soit par la tiédeur du projet proposé aux Français... Nicolas Sarkozy l'avait bien compris quand, en 2007, il envisageait la "rupture" avec la Président qu'il avait servi et soutenu 5 années durant, en offrant aux citoyen(ne)s l'espoir et le renouveau. Espoir d'une vie meilleure par le mérite et le travail récompensés. Renouveau de la façon de faire de la politique. A la veille de 2012, la déception est à la hauteur de l'espérance suscitée quatre ans plus tôt. Nombreux sont les électeurs à envisager le vote FN ou l'abstention, jurant de ne plus se faire avoir par de belles promesses.

 

Du côté du président sortant, l'espoir fait vivre: dans l'entourage du chef de l'Etat, du côté de ses ministres ou des principaux élus de la majorité (déjà inquiets pour leur propre place !), on rode le discours du futur candidat. On a choisi les sujets: immigration, insécurité, pouvoir d'achat... Sujets sur lesquels l'équipe sortante n'est pourtant pas la mieux placée. Mais, jouer sur les peurs et promettre la lune, la droite sait faire... Il n'y a qu'à constater le double enfumage effectué depuis 4 ans (voire 9 ans) pour le comprendre: d'une part, on a pu constaté le décalage qui a pu exister entre les grands principes proclamés dans les discours écrits par M. Guaino et les lois effectivement votées; d'autre part, on a pu mesuré le gouffre qui existe entre les résultats obtenus (décevants, voire très mauvais) et l'analyse qu'en font les responsables de la majorité (tentant de faire gober aux Français un bilan pas si mauvais, voire "encourageant" !).

 

Du côté de l'opposition, la crainte d'une nouvelle déconvenue (par l'émiettement des candidatures ou le manque d'enthousiasme suscité par le projet socialiste) existe... à juste titre. Le pari des candidats à l'investiture? Ne pas susciter trop d'espoir car les décisions qui devront être prises seront difficiles, risquent de ne pas améliorer le sort quotidien des Français, à moins de jeter le pays dans l'abîme d'une dette record ! Ce discours de vérité, difficile à entendre, est pourtant nécessaire. Chacun en conviendra. Dès lors, qu'attendent les Français de l'opposition? Que devra faire le challenger de Sarko pour me séduire, moi aussi? Voici deux pistes:

1- S'engager à prendre, dès l'été ou l'automne 2012, des mesures radicales pour inverser la répartition des richesses entre capital et travail. L'enrichissement, toujours plus prononcé, des uns au détriment de la vie des autres est devenu insupportable. Les citoyens ne veulent plus subir la loi des marchés financiers, des banques ou des institutions supranationales. Il est extrêmement complexe pour un homme (ou une femme) politique de porter ce discours (ils le font à la télé dans leur pays mais jamais devant Obama ou Barroso !) mais, constatant les échecs répétés des politiques libérales depuis des décennies, il est temps qu'un peuple se dote d'un chef d'Etat qui ait ce courage. [Notez que je suis extrêmement consient et pessimiste sur la possibilité de trouver, parmi les candidats, une perle si rare !];

2- Jouer les Robins des bois. Taxation accentuée des hauts revenus et des entreprises qui font des profits sans répercussion pour leurs employés. Hausse du SMIC, sans se contenter de suivre l'inflation, afin d'atteindre un salaire minimum le plus élevé possible. Baisse de la TVA sur les produits de première nécessité. Les leviers existent. Il ne reste qu'à les calibrer et à trouver un projet fiscal équilibré permettant de réduire les inégalités entre riches et pauvres. Les riches menacent de quitter le pays? "Nous trouverons toujours des gens compétents et diplômés pour prendre la place d'un grand patron du CAC 40 et qui accepte, au prix de l'effort collectif, un salaire limité par la loi !" répondrait le candidat idéal.

 

Reste à concilier ces mesures nécessaires pour la cohésion du pays et le bien-être des gens (au détriment, assumé, des banques et de ceux qui se sont gavés à l'époque du libéralisme triomphant) avec le besoin de retour à l'équilibre des finances publiques. Le but? Non pas rassurer les marchés (de la tutelle desquels il faudra finir par ses démarquer), mais améliorer la vie des citoyens sans le travail desquels le système s'effondrerait !

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